Photo : Luminaire des Communes Réunies.
Parfois, c'est en croisant le regard d'une personne de notre passé
qu'on se rend compte que l'on n'avait pas envie de l'oublier.
On n'a simplement pas eu le choix.
On ne peut pas oublié quelqu'un qu'on n'a aimé.
Je t'aime déraisonnablement, anormalement, follement et je n'y suis pour rien. C'est de ta faute, tu es magnifique. Serre-moi par la pensée dans tes bras et dis-toi que rien au monde ne compte en dehors de toi pour moi.
Il y des jours comme ça, où tout vous échappe. Vous ne contrôlez plus rien, plus aucune de vos pensées. Vous savez pertinemment que vous ne devez pas y penser mais c'est plus fort que vous. Tout vous rattrape. Et c'est plus fort que vous parce que c'est plus rapide que vous. C'est plus intense que toute la force que vous pouvez y mettre. C'est plus bruyant que vos cris, impuissants. Et vous avez beau vous débattre, ça ne s'en vas pas. Il ne vous reste plus qu'à vous arrêter, les bras ballants & à vous laisser envahir par tout vos souvenirs.
L'amour est sublime et misérable, héroïque et stupide. Juste, jamais. Ce n'est pas l'amour qui relève du registre de la justice, c'est l'amitié.
Pourquoi demander si je t'aime encore, comme si un jour, je ne t'aimerais plus ?
Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé.»
L'amitié finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié.
Quand on vous brise le c½ur, il faut se battre de toutes ses forces et s'accrocher à la vie,
parce qu'elle continue, quoi qu'il arrive. Et cette douleur qui vous déchire, elle fait partie de
la vie aussi, tout comme la peur et le mal-être, et toutes ces sensations qui sont là pour
nous rappeler que les choses s'arrangeront et que ça vaut le coup de continuer à se battre.
» Segue
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